le legend de saint-julien l’hospitallier

décembre 9, 2008

balzac

décembre 4, 2008

Pendant les vacances j’ai visité le musée de Légion d’Honneur en San Francisco. Il y a une petite exhibition de Rodin, et deux bustes de Balzac sont exposés.

Si, selon Balzac on peut lire le caractère d’un personne dans son visage, qu’est-ce qu’on peut dire sur Balzac lui-même ?

paris

décembre 2, 2008

Balzac identifie Paris comme un personnage important dans ses textes– les dames de société sont spécifiquement les dames Parisiennes, qui ont beaucoup de charme exclusif et élusif.  Plus il y a la Maison Vauquer, la terrible, qui peut seulement existe dans un petit coin de Paris.  Mais son scope est plus large.  Les types que Balzac a l’ambition a représenter sont un mesure de l’humanité en général.  Est-ce qu’on peut vraiment examine les types de Balzac seulement dans la contexte de Paris ?

 

On regarde Dickens, qui est un auteur anglais, prolifique et populaire dans la dix-neuvième siecle.  On peut imagine, je pense, une sorte comme Vauquer dans un de ses romans. On peut trouve la figure d’arriviste dans le personnage du Pip, pour exemple.  Et le criminel quasi-légendaire comme Vautrin est facile à s’imaginer dans les histories de Dickens.

 

Ce n’est pas un critique que j’offert, c’est un observation. Je pense que Paris et l’action historique est un important parti de la la comédie humaine.  Néanmoins, il y a aussi quelques qualités de l’universelle.

Vautrin

novembre 20, 2008

Vautrin est dans une façon le Mephistopheles au Faust de Rastignac.  Il sait tous les désirs d’Eugène et il prend quelque plaisir en les lui nommer.  Mais il n’y a pas beaucoup que Vautrin gagne par leur association.  Dans la logique de Père Goriot, la société s’est composé des relations parasitaires mais mutuelles.  Mais Vautrin est au-dessous de la société—il la sait tout aussi.

Pourquoi, donc, est-il si attache au Rastignac ?  Oui, en théorie il gagne deux cents milles francs par son projet de tuer le frère de Victorine.  Mais il est Tromp-le-Mort, c’est certainement quitter Paris est plus difficile qu’il implique.  Il est aussi homosexuel (apprenez un secret : il n’aime pas les femmes) et il est une touche de l’érotique dans ses tentations.   Eugène est un beau homme, et jeune, après tout.  Néanmoins il est trop indépendant pour Vautrin—il n’a pas besoin d’un mentor, et à la fin, Rastignac ne le désir.  Si Vautrin n’est allé pas au prison, cet relation avec Rastignac se détériorerais.  Ni l’un ni l’autre peut exister sous le main d’un autre.

identification

novembre 18, 2008

I thought I had published this last week, but apparently I saved it only as a draft?  Oh, computers!

Balzac exige que nous lisions son texte d’un certain point de vue : il donne les descriptions pour que le lecteur puisse entrer dans son Paris.  « Chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son cœur peut-être. »  Il y a les sentiments spécifiques qu’il dirige ses lecteurs à sentir, comme les odeurs ou les textures du pavement.

Mais les personnages du Père Goriot ne nous donnent aucun point d’entrée—au moins au début du roman, quand je pense les lecteurs ont soif d’un personnage avec qui ils peuvent identifier.  Madame Vauquer est clairement horrible, et les autres habitants de la maison sont de la même façon atroce.  Goriot soi-même est peut-être une exception, mais il est aussi un grand mystère.  Nous savons toutes les motivations de Vauquer, mais rien des vraies circonstances de Goriot.  Ceci est une autre méthode par laquelle Balzac contrôle ses lecteurs.  On cherche quelqu’un dans qui l’on peut identifier, on ne trouve personne.  On est forcé à l’extérieur. Au moins on est curieux sur le point de Goriot et ses maîtresses, mais, au même temps, il n’y a pas un moral facile.  On est troublé, tout seul dans la Paris de Balzac.

la fiction

novembre 11, 2008

Ah!  Sachez-le: ce drame n’est ni une fiction, ni un roman.  All is true, Il est si véritable que chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son coeur peut-être.

 

Tous les romans qui nous avons lu font quelques attentions a l’idée de véracité, de la vraisemblance.  Mme de Lafayette place une femme vertueuse à la cour d’Henri II, Diderot joue avec les conceptions de lecteur et auteur, et Laclos présente tout son roman dans la forme épistoliare, sous la guise d’éditeur.  Mais cette citation-la suggère quelque chose d’autre.  Dans les mots de Northop Frye : « You wouldn’t go to Macbeth to learn about the history of Scotland—you go to it to learn what a man feels like after he’s gained a kingdom and lost his soul. »  Une histoire est vraie pas parce que ces événements sont passes, ou non, mais parce que les émotions qu’il l’invoquer sont vrai.  C’est un fait une véracité morale et c’est un des pouvoirs uniques à fiction.  Si la vraisemblance ne sert pas a ça, quelle est sa fonction ? 

 

Bon, je suis vraiment intéressée dans ce roman, maintenant.  Aussi m’intéresse beaucoup dans la période post-Napoléonienne et la révolution d’1830.  Ce comment est un peu incongru avec le plupart de cette entrée, mais qu’est ce qu’on peut faire ?

les citations

novembre 6, 2008

Dans Les liaisons dangereuses, les lettres fonction comme la narration et comme les objets.  Chacque lettre fait advancer l’action et est un objet physique, caché et secret.  Les mots et les lettres sont enfin le plus grande force de ce monde.

Le Vicomte de Valmont, en particulier, utilise beaucoup de citations dans ses lettres.  Cécile est un peu stupide, et n’est pas très bien cultivée—elle ne cite rien.  Merteuil est bien sur familier avec la littérature et la poésie. Mais elle préfère d’être auteur de soi-même.  Donc c’est probable qu’elle cite soi-même aussi.  Valmont fait référence au héros littéraire de son temps—il cite Rousseau et Voltaire et auteurs qui assez scandaleux et contemporain.

Et nous le savons parce que Laclos, dans son rôle d’éditeur, explique chaque citation avec une petite note.  Pensez une minute.  Quand Valmont cite Voltaire et Laclos l’annote, c’est en fait un texte dans un texte dans un texte.  Et touts ces échelons du texte sont en fait fictif.  Dans l’histoire, les lettres sont enfin la source de la vérité ultime.  « Published and be damned ! » et tout cela.  Mais les annotations provident une autre sorte de vérité.  Et parce qu’elles sont fausses aussi, elles nous rappellent que c’est facile à mentir par la poste.

la campagne

octobre 16, 2008

La plupart de l’action du roman se déroule en Paris, mais Mme de Tourvel et Valmont sont les deux isolee dans la campagne. Parce que c’est un roman épistolaire, l’action ne semble pas important—on ne la décrit beaucoup, etc. Mais la distance demande les lettres.

Je pense que Valmont ne peut pas séduire Mme de Tourvel dans Paris. Il a une grande réputation, et je pense qu’il l’aime. Il peut seulement changer en isolation. Si quelqu’un le voit quand il joue à la vertu, il serait ruine. Aussi, je pense que la campagne donne Mme de Tourvel un sens de sécurité qui aide Valmont. Pour elle, c’est la cité, la société qui corrompt, et la campagne la donne l’immunité de celles-la. Elle se trompe, mais elle pense que la campagne est responsable pour la transformation de Valmont. Dans sa lettre à Mme de Volanges, elle écrit :

Loin d’y former des projets, il n’y a pas même porté de prétentions ; et la qualité d’homme aimable que ses ennemis mêmes lui accordent, disparaît presque ici, pour ne lui que celle de bon enfant. C’est apparemment l’air de la campagne qui a produit ce miracle.

Donc il y a une idée que la cité représente le vice et que la campagne représente la vertu, qui est questionnée par le roman.

Les lettres et le temoinage

octobre 14, 2008

Nous croyons devoir prévenir le public, que, malgré le titre de cet ouvrage et ce qu’en dit le rédacteur dans sa préface, nous ne garantissons pas l’authenticité de ce recueil et nous avons même de fortes raisons de penser ce n’est que roman.

La forme épistolaire crie beaucoup des relations entre le texte et le lecteur. Premièrement, elle rend le lecteur témoins—on est, en fait, un étranger qui regarde l’intrigue. Il y a un élément du scandale, du voyeurisme, qui bien sert les thèmes du roman. Les lettres sont les clés à monde intérieur. On doit les placer seulement dans les mains fidèles.

But I also find that the epistolary charade runs adds a kind of vraisemblence, with the lack of omnipresent narrator. Laclos plays many games, further adding to the illusion of authenticity with his preface.

With all the interesting advantages of the epistolary form, it’s strange that it has almost completely died out. Maybe in some years novels will be written in the form of emails.

le sentimentalisme

octobre 7, 2008

-Plains-tu les femmes en mal d’enfant?
-Beaucoup.
-Tu plains donc quelquefois un autre que toi ?
- Je plains ceux ou celles qui tordent les bras, qui s’arrachent les cheveux, qui poussent des cris, parce que je sais par expérience qu’on ne fait pas cela sans souffrir ; mais pour le mal propre a la femme qui accouche, je ne le plains pas : je ne sais ce que c’est, Dieu merci !

***

How selfish soever man may be supposed, there are evidently some principles in his nature, which interest him in the fortune of others, and render their happiness necessary to him, though he derives nothing from it, except the pleasure of seeing it. Of this kind is pity or compassion, the emotion which we feel for the misery of others, when we either see it, or are made to conceive it in a very lively manner. That we often derive sorrow from the sorrow of others, is a matter of fact too obvious to require any instances to prove it ; for this sentiment, like all the other original passions of human nature, is by no means confined to the virtuous and humane, though they perhaps may feel it with the most exquisite sensibility. The greatest ruffian, the most hardened violator of the laws of society, is not altogether without it.

As we have no immediate experience of what other men feel, we can form no idea of the manner in which they are afflicted, but by conceiving what we ourselves should feel in the like situation. – Adam Smith, The Theory of Moral Sentiments, 1759

***

Ce passage fait référence à la philosophie du sentimentalisme, qui avait quelques adeptes dans le dix-huitième siècle. L’idée c’est que tout le monde peut se substituer a tout le monde. Mais Jacques sait seulement ce qu’il y avait connu. Sa sympathie pour les femmes en mal d’enfant ne peut pas être parce qu’il n’est pas femme. L’auteur décrit cette idée de Jaques comme « une métaphysique très subtile et peut-être très vraie.» Le sentimentalisme est une autre méthode de donner les morales à l’humanité, comme la religion et cetera. Et si ça, c’est faux aussi c’est un peu gênant. D’où est-ce que on pourrait deviner la moralité ?


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