Ah! Sachez-le: ce drame n’est ni une fiction, ni un roman. All is true, Il est si véritable que chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son coeur peut-être.
Tous les romans qui nous avons lu font quelques attentions a l’idée de véracité, de la vraisemblance. Mme de Lafayette place une femme vertueuse à la cour d’Henri II, Diderot joue avec les conceptions de lecteur et auteur, et Laclos présente tout son roman dans la forme épistoliare, sous la guise d’éditeur. Mais cette citation-la suggère quelque chose d’autre. Dans les mots de Northop Frye : « You wouldn’t go to Macbeth to learn about the history of Scotland—you go to it to learn what a man feels like after he’s gained a kingdom and lost his soul. » Une histoire est vraie pas parce que ces événements sont passes, ou non, mais parce que les émotions qu’il l’invoquer sont vrai. C’est un fait une véracité morale et c’est un des pouvoirs uniques à fiction. Si la vraisemblance ne sert pas a ça, quelle est sa fonction ?
Bon, je suis vraiment intéressée dans ce roman, maintenant. Aussi m’intéresse beaucoup dans la période post-Napoléonienne et la révolution d’1830. Ce comment est un peu incongru avec le plupart de cette entrée, mais qu’est ce qu’on peut faire ?