I thought I had published this last week, but apparently I saved it only as a draft? Oh, computers!
Balzac exige que nous lisions son texte d’un certain point de vue : il donne les descriptions pour que le lecteur puisse entrer dans son Paris. « Chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son cœur peut-être. » Il y a les sentiments spécifiques qu’il dirige ses lecteurs à sentir, comme les odeurs ou les textures du pavement.
Mais les personnages du Père Goriot ne nous donnent aucun point d’entrée—au moins au début du roman, quand je pense les lecteurs ont soif d’un personnage avec qui ils peuvent identifier. Madame Vauquer est clairement horrible, et les autres habitants de la maison sont de la même façon atroce. Goriot soi-même est peut-être une exception, mais il est aussi un grand mystère. Nous savons toutes les motivations de Vauquer, mais rien des vraies circonstances de Goriot. Ceci est une autre méthode par laquelle Balzac contrôle ses lecteurs. On cherche quelqu’un dans qui l’on peut identifier, on ne trouve personne. On est forcé à l’extérieur. Au moins on est curieux sur le point de Goriot et ses maîtresses, mais, au même temps, il n’y a pas un moral facile. On est troublé, tout seul dans la Paris de Balzac.